Le Beaucarnea recurvata ou pied d’éléphant se cultive en intérieur sans grande difficulté. De la famille des Agaves, il est originaire du Mexique, ses longues feuilles rubanées et son pied renflé lui donne tout son charme. Il s’utilise toujours en isolé car ses besoins en eau sont très faibles. Et, il ne faut pas hésiter à bien laisser ressuyer le terreau entre deux arrosages sous peine de le voir pourrir (ou à le protéger de la pluie s’il est conduit en extérieur). Il demande beaucoup de lumière et aime la chaleur (conserver entre 8 et 18 °c en hiver), de ce fait on peut même le planter en pleine terre dans le Midi. Mais le beaucarnéa n’aime pas le changement, il faut donc le rempoter le moins souvent possible d’autant plus qu’il préfère être à l’étroit dans son pot. Si vous devez le rempoter, offrez-lui un pot à peine plus grand que le précédent et un substrat bien drainé.
Articles parus en août 2006
Beaucarnéa : beau comme un éléphant ?
Allergies d'août : l'ambroisie
De son petit nom latin : Ambrosia artemisiifolia, l'ambroisie à feuille d'armoise est une vraie plaie et constitue un réel danger pour les allergiques. Présente partout en France, elle prolifére surtout en région Rhône-Alpes, où elle a été accidentellement introduite avec des semences. Elle est originaire d'Amérique du Nord, et nos cousins Canadiens luttent depuis longtemps contre cette dernière. C'est en août qu'elle fleurit et que son pollen provoque de graves allergies. Elle s'instale partout, dans les terrains vagues comme au jardin.
Brosser la mousse des troncs
Les temps d’été sont parfaits pour soigner les troncs de nos arbres et arbustes recouverts de mousse et de lichens. Un peu secs ils se retirent facilement, et les troncs vont avoir le temps de sécher avant l’hiver. Pourquoi retirer cette mousse et ce lichen ? Non pas parce qu’ils sont néfastes à la plante, mais plutôt parce qu’ils peuvent servir d’abris à des insectes et des champignons qui eux se feront bien plaisir à loger dans ces infractuosités et à se nourrir de vos arbres. Comment procéder ? Tout simplement en vous munissant de brosses à poils de fer. Deux brosses suffisent : une brosse métallique dites forme violon et une brosse à bougies (de voiture) dont les poils sont plus souples.
le calcaire : un ami qui peut nous vouloir du mal
Le calcaire… voilà un élément essentiel du sol qui devient en cas d’excès le pire ennemi du jardinier.
En effet en petit quantité ce calcaire sous sa forme ionique permet la cohésion du sol en stabilisant l’argile et l’humus et en empêchant les éléments nourriciers d’être lessivés. Cependant ce même pouvoir de rétention devient très gênant en cas d’excès de calcaire, car celui-ci en augmentant empêche alors les plantes d’accéder aux éléments du sol et notamment au fer.
(Lire la suite»)Toma verde : Aie ! Caramba !
Dans la grande famille des Solanacées, voici les physalis !
Le plus ancien que je connaisse, était celui du jardin de ma grand-mère, le purement décoratif, Physalis alkekengi. Il y a une dizaine d’années, j’ai alors rencontré le Physalis peruviana et je suis tombée folle gourmande de ses petites baies. Fraîche, en gelée ou en confiture, je ne peux résister à ces petits fruits légèrement acidulés. Je les sème en mars, en caissette, puis je repique en godet, je les place ensuite dans le jardin en juin lorsque le sol est bien chaud. Les physalis aiment le soleil ! Je leur fournis donc un emplacement bien ensoleillé au sol bien drainé. Normalement les fruits se récoltent en août- septembre, mais cette année, j’en ai déjà ! Avec l’apparition de ces fruits, je me suis aussi aperçue
(Lire la suite»)Un coup de jeune sur les boiseries.
Aujourd'hui j'ai envie de vous faire part d'une petite idée brico: comment redonner de l'éclat à une frisette un peu ternie. En effet, l'été se prête bien au traitement des bois et notamment aux applications d'huiles, qui pénètrent mieux quand il fait chaud. Ces dernières nourrissent le bois et le protègent de l'humidité et des intempéries. Ici j'ai appliqué une huile de lin qui a redonné une chaleur et une luminosité à un plafond un peu terne. Comment procéder ? Simplement en dépoussiérant au préalable votre frisette, puis en badigeonnant au pinceau l'huile pure.
Halte au massacre des bonzaïs !
Cette photo exprime bien pourquoi je n’ai personnellement pas de bonzaï et surtout pourquoi je n'en offre jamais !
Certes, cela peut être un cadeau original pour une fête, mais il n’en reste pas moins que l’art du bonzaï n’est pas accessible à tous. En effet, non seulement il faut être très présent pour les soins quasi-quotidiens à leur apporter, mais aussi connaître l’art de leur mise en forme, taille, ligature, haubanage… Ainsi si vous débutez, il est presque meurtrier d’acheter un arbre de grande valeur, car ne possédant pas les techniques appropriées (qui s’apprennent en pratiquant), vous ne pourrez entretenir le style de votre achat. Si vous souhaitez vous essayer à cet art, il est préférable de commencer à partir de boutures, voire d’arbres déjà formé mais peu cher et de vous documenter le plus possible.
(Lire la suite»)100 % de réussite !
Début mai de cette année, j’ai installé des pièges à carpocapses, vous savez ces petites bêtes qui se logent dans vos pommes pour les grignoter ?! Depuis longtemps je connaissais la méthode, mais ces petits pièges n’étaient pas encore disponibles pour le grand public. Ils sont maintenant en vente un peu partout. Ils sont simples d'utilisation et permettent de ne pas traiter vos arbres contre ces vilains insectes qui se régalent de vos fruits. En effet il s'agit d'une maisonnette qui abrite un carton englué sur lequel est collé un petit diffuseur de phéromones. Ces substances sont des "odeurs" sexuelles qui attirent le mâle. Au lieu d’aller féconder une femelle il viendra mourir englué sur le carton… ainsi il n'y aura pas d'oeufs, donc pas de chenille, donc de belles pommes !
Des haricots pour longtemps
Comme moi vous les aimez fins et jeunes ? Alors étalez votre production de haricots !
Depuis quelques années au lieu de semer quatre à six rangs de pieds de haricots, je n’en sème plus que deux, et je renouvelle régulièrement mes semis pour avoir des haricots jusqu’à l’automne. Comme vous pouvez le voir sur ma photo, les plants, à droite, sont en fleurs et j’aurais sans doute des haricots cette fin de semaine. A gauche, vous pouvez constater que leurs remplaçants sont déjà bien germés.
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